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Un acte, daté du 2 octobre 1571, nous renseigne sur l'époque à partir de laquelle l'ocre de Saint-Georges a fait l'objet d'un monopole seigneurial et d'une commercialisation intensive.
Le lieu-dit "Ocreries" est cité dans un texte de 1429.
Au-delà, les écrits nous font défaut, mais les histoiriens des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles s'accordent à dire que "de tout temps et d'ancienneté", l'ocre fur exploitée à Saint-Georges". On peut ainsi avancer sérieusement que les fresques de Brinay, peintes au XIIe siècle, sont l'illustration parfaite de l'emploi de cette richesse naturelle toute proche, et que l'ocre du Berry était sans doute bien connue avant cetet époque.
Il est important de mentionner que jusqu'au XVIIe siècle (et même une bonne partie du XVIIIe), lorsqu'en France on parlait de l'ocre et de ses applications, il ne pouvait s'agir que de l'ocre de Saint-Georges.
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La fuite en Egypte fresque de l'église de Saint-Aignan de Brinay
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La tentation du Christ fresque de l'église de Saint-Aignan de Brinay
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Document rédigé d'après : Jean-Yves Ribault, étude pour "Pigments et Colorants", CNRS Éditions, 1990. Claude Debéda, L'ocre de Saint-Georges-sur-la-Prée, Musée de l'Ocre INPS, 2000.
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